Quid novi ?

27 avril 2017

Retour en Espagne

A Turre :

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A Vera :

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A Mojacar :

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22 avril 2017

Les films du mois d'avril

Pour essayer de vous parler plus régulièrement de cinéma, je me dis que je pourrais faire un petit bilan mensuel avec de courtes impressions. Voici donc quelques mots sur les 5 films vus au cinéma ce mois-ci. Tous très différents mais tous de qualité. Une immersion légère à New York, une autre, terrible, en Ukraine, un retour vivifiant dans les années 60 et 70 et enfin le portrait de deux femmes icônes, capricieuses et touchantes au destin fascinant, Marilyn Monroe et Marie-Antoinette

2 days in New York

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Un film sympathique, dans la veine Woody Allen qui trouve sa personnalité propre.

La terre outragée

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Mon coup de coeur du mois. Un film très beau, tant dans la forme que sur le fond. On vit la catastrophe de Tchernobyl de l'intérieur, c'est-à-dire qu'on n'en voit que des effets épars, sur la nature, les animaux et les hommes 

Cloclo 

cloclo

Je ne suis pas une experte des films biographiques car je ne cours pas trop après, je n'ai par exemple vu ni "La môme", ni "Gainsbourg, vie héroïque". Mais là, il faut bien dire qu'il s'agissait d'un chanteur ayant bercé mon enfance et dont j'aime les chansons. Le film relate toute la vie, je dis bien toute, y compris une "scène de la douche" qui ne deviendra pas mythique comme celle de "Psychose" quoiqu'elle fut aussi tragique – scène à mes yeux, en trop. Mis à part cette dernière et une autre, la création en 5 mn des paroles de "Comme d'habitude", qui m'a parue un peu "grosse", j'ai beaucoup apprécié ce film qui distille les chansons avec parcimonie et toujours à bon escient, en relation étroite avec les étapes de la vie et de la carrière du chanteur. On se rend d'ailleurs compte (enfin en ce qui me concerne, je le savais plus ou moins, mais là, cela devient évident) à quel point certains des tubes de l'artiste sont autobiographiques.

My week with Marilyn

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Ce n'est pas un film biographique puisqu'il ne retrace que quelques semaines de la vie de Marilyn Monroe, plus exactement le tournage du "Prince et la danseuse" de Laurence Olivier, qui se déroula en Angleterre aux studios de Pinewood en 1956.  Je ne suis pas une grande fan de Marilyn Monroe, mais j'aime bien certains de ses films (ceux de Wilder évidemment et aussi "Rivière sans retour", "Niagara" et "The Misfits"). Son destin m'intéresse et me touche. Plus que la bluette racontée par le narrateur-protagoniste du film qui, 3e assistant sur le tournage du "Prince et la danseuse", a pu approcher la star et vivre une sorte d'histoire avec elle, c'est le making-off du film de Laurence Olivier qu'on découvre ici qui m'a vraiment intéressée. La confrontation entre les méthodes de travail des acteurs anglais, monuments shakespeariens, et celles de Marilyn, en pleine période "Méthode" de l'Actor's studio qui ne se déplaçait pas sans l'épouse de Lee Strasberg, directeur de la célèbre école new yorkaise, est passionnante et amusante. Avide de reconnaissance

Les adieux à la reine 

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Deux problèmes pour moi dans ce film : Léa Seydoux qui m'insupporte, tant physiquement que par son jeu, et un parti pris historique qui me semble discutable. Tout simplement parce qu'en juillet 1789, Marie-Antoinette est, me semble-t-il, plus une mère de 34 ans qui vient de perdre, 2 mois auparavant, son fils aîné, qu'une femme soumise à une amitié passionnelle, qui a bien existé (jusqu'où, on ne le saura certainement jamais), mais a connu son pic quelques années auparavant.

J'ai également été gênée par un défaut que partagent quasiment tous les films historiques aujourd'hui (même la Princesse de Montpensier pourtant excellent) : les dialogues dont la substance ne correspond pas au parler de l'époque et dont la façon qu'ont les comédiens de les dire est trop contemporaine (sauf ceux de la vieille école tel Michel Robin). Le français du XVIIIe n'a pourtant rien d'incompréhensible. En fait, de ce côté là, il semble que certains téléfilms soient meilleurs, voir la série "Nicolas Le Floch" particulièrement bien écrite. Pour revenir au "Adieux à la reine", je n'ai pas été envoûtée et je me suis parfois ennuyée. Des points positifs néanmoins : l'esthétique du film résidant dans ses costumes, son éclairage, son cadrage ; la reconstitution de la vie à Versailles et particulièrement dans le Grand Commun. 

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11 mars 2017

Ballade dan la moulage de la Cité de l'Architecture

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05 mars 2017

Téoz Eco : comment la SNCF se fiche de nous !

J'ai découvert à mes dépens lundi dernier, à mon retour de Limoges, un nouveau type de voyage proposé par la SNCF : le train de nuit circulant le jour. Oui, alors que certaines sociétés de transports aériens low-cost réfléchissent à la manière de nous faire voyager debout, la SNCF, qui ferait mieux de s'occuper de la ponctualité de ses trains, a eu la brillante idée de nous faire voyager couchés !!! Ainsi va le monde pour atteindre cette sacro-sainte loi du "moins cher" qui domine la société actuelle. 

C'est bien à mon insu que je me suis trompée en prenant mon billet sur internet : ayant l'habitude de commander rapidement par ce moyen, je n'ai pas regardé tous les détails avec attention. Choisissant un prix certes avantageux (je pensais à un prem's) et un horaire qui me convenaient, je n'ai pas vu ces 3 petites lettres : "Eco". Quelle ne fut pas ma surprise en voyant le train arriver en gare : un train de nuit avec essentiellement des voitures couchettes ! heureusement, j'avais tout de même pris ma place en "salle" et je me suis retrouvée dans une voiture salle "de nuit" : places étroites et serrées, dossiers très inclinés et bas (aucune intimité par rapport aux voisins de devant ou de derrière), pas de tablette : autrement dit, impossible de lire, de travailler (ou regarder un film) avec son ordinateur dans des conditions normales, de casser la croûte proprement, ou tout simplement de regarder le paysage. Il est même impossible de dormir tellement le siège est petit (et pourtant je suis d'un tout petit gabarit) et la promiscuité importante. J'ai pris mon mal en patience pendant 3 h 20 (en prime, un retard de 10 mn) avec l'ordi qui me chauffait les genoux, l'iPod dans les oreilles pour me concentrer car une ado assise devant moi a discuté à voix forte pendant une bonne partie du voyage. C'est un autre des plaisirs apportés par ce type de voiture : on entend parfaitement les voisins.

 Et encore, j'avais eu la chance de tomber sur la salle ! j'aurais pu hériter d'une couchette !  très agréable de voyager couché en plein après-midi, j'ai vachement envie de dormir à 17 h !  

Tout ça pour gagner quoi ? la SNCF annonce ces voyages entre 15 et 30 euros l'aller. Quand on prend un billet prem's on peut espérer voyager entre 25 et 40 euros l'aller. Avec les tarifs complètement débiles de la SNCF on peut se retrouver avec un billet en première classe à 30 euros. Le même voyage peut coûter 50 euros ou 100 euros en aller-retour selon le moment auquel vous avez pris vos billets. Je trouve ce caractère aléatoire du prix des billets (également en valeur chez les compagnies aériennes) complètement absurde et injuste, inégalitaire (alors que le grand mot de l'époque est "l'égalité").

Est-ce que cette perte du confort le plus élémentaire en vaut la chandelle ? Et bien moi je dis NON ! je préfère faire des sacrifices sur certaines choses superflues que de vivre ou de consommer dans le moins disant, la basse qualité et l'inconfort. Bien sûr je ne suis pas Crésus et je cherche souvent les tarifs les plus intéressants, mais on ne me fera jamais accepter n'importe quoi comme voyager debout ou couché (on n'est pas des chiens) sous prétexte de moins cher.

 

Bon, passons au plus drôle, la façon dont la SNCF vend ce type de voyage. Ce qui suit est véridique, pris sur le site de la SNCF : on dirait un sketch des Inconnus tellement c'est gros : pourquoi ne pas voyager allongé ? à la romaine ? oui retournons dans les chars à boeufs des temps mérovingiens...

(en bleu, mes remarques personnelles)

 

LES AMBIANCES DE VOYAGES

NOUVEAU AVEC TEOZ ECO DÉCOUVREZ UNE NOUVELLE FAÇON DE VOYAGER

Vous voyagez entre amis, en famille ? Découvrez les compartiments particulièrement adaptés...Et pourquoi pas voyager allongé ? Découvrez nos compartiments couchettes...Vous partez seul ? Voyagez tranquille en siège inclinable...

 

 LES ESPACES COMPARTIMENTS (EN 2NDE CLASSE)

Les compartiments vous offrent des espaces conviviaux, pour voyager entre amis et famille, jouer aux cartes, partager l'actualité, discuter en toute intimité...sur des banquettes recouvertes de velours bleu, et sans gêner les autres voyageurs…

Ces compartiments sont composés de 6 places (3 personnes par banquette).

Bon, ça encore, passons, c'est le principe des compartiments qui existe depuis toujours et partout (perso je n'aime pas ça, à moins d'être 6 amis qui voyagent ensemble).

LES SIEGES INCLINABLES A 45° EN SALLE (EN 2NDE CLASSE)


Privilégiez confort et indépendance grâce à ces sièges conçus pour apporter confort et repos, et qui vous permettront de voyager "dans votre bulle" : écoutez votre lecteur mp3, regardez un film sur votre ordinateur, dormir dans des sièges inclinables à 45°.

Les sièges sont équipés de repose-pieds et de repose-têtes réglables, et possèdent chacun une lampe individuelle.

Là pour le coup, j'ai expérimenté : je peux vous dire que ce n'est absolument pas confortable. Si vous voyagez de nuit et que vous voulez dormir, pourquoi pas, mais l'après-midi, vous n'avez pas envie de vous retrouver en position très inclinée obligatoire (pas moyen de régler le dossier). Dans "votre bulle" : rien n'est plus faux, je n'ai jamais vu un train où on était plus proche des voisins et soumis au bruit. "Regarder un film" :  seul, et encore moins à deux, vous trouvez pratique de regarder un film avec l'ordi sur les genoux avec l'écran un peu replié parce qu'il n'y a pas la place de l'ouvrir normalement (et je n'ai qu'un 13 pouces !) ???

 LES ESPACES COUCHETTES (EN 1ERE CLASSE)

Une nouvelle façon de voyager, au calme et en toute tranquillité : alternez lecture allongée ou assise comme à la maison, repos, et si vous voyagez avec des enfants, la possibilité de leur faire faire la sieste.

Les compartiments sont composés de 4 larges couchettes qui offrent la possibilité de s'allonger comme de s'asseoir confortablement. 

Des stores vous permettent d'occulter la lumière.

Couchettes

Alors là c'est le pompon du comique !!! c'est très facile de lire assis dans une couchette de train !  ils osent dirent "s'asseoir confortablement" ? sur une couchette, avec les mouvements du train, sans appui pour le dos... ? et si certains veulent occulter la lumière et pas d'autres ? si certains se mettent à ronfler quand d'autres veulent lire ? comment regarde-t-on le paysage ? et si on se retrouve coincé avec des enfants en bas âge turbulents ou seulement énervés par le voyage qui font des galipettes sur les couchettes ?

Il semble que [pour l'instant ?] seule la ligne Toulouse-Paris via Cahors, Brive, Limoges, Châteauroux et Orléans soit concernée, mais je n'aurai qu'un conseil : la prochaine fois que vous commanderez un billet de train par internet, méfiez-vous !!!

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24 février 2017

Une journée en touriste à Paris

Hier fut une excellente journée bien remplie, l'occasion de retrouvailles entre amis et de découvertes parisiennes. 

Après un passage chez le coiffeur pour changer radicalement de tête... et me délester d'un peu trop d'euros à mon goût (mais je n'y retournerai pas d'ici le mois de septembre)..., j'ai filé malgré le froid glacial vers Notre-Dame pour voir enfin les nouvelles cloches, pour leur avant-dernier jour d'exposition avant qu'elles ne montent définitivement rejoindre les tours de la cathédrale. Première sonnerie prévue pour les Rameaux, le 23 mars.

http://www.notredamedeparis.fr/spip.php?article1536

 

 

Puis ce fut un joyeux déjeuner entre amis chez Chartier : pour la première fois je déjeunais dans cet établissement réputé "à touristes". Le décor de vieux bouillon parisien est très beau et typique, la carte est composée de simples plats de brasserie à prix modique. Si l'ambiance et le décor étaient .

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Ensuite, toujours dans le froid et sous la neige nous avons rejoint le musée d'Orsay pour y voir une exposition retraçant l'oeuvre d'un érudit local devenu éditeur et photographe : Félix Thiollier.

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16 février 2017

Renoir

 

Un beau film, lent et très esthétique qui met du soleil plein les yeux. On se croirait sur la Côte d'Azur pendant presque 2 h et ça fait du bien. Pour moi ce n'est pas tant un film sur la création artistique que sur les relations familiales (particulièrement père/fils), sur le sens à donner à sa vie, la vieillesse qui souvent n'est que dans le corps mais pas dans l'esprit (c'est d'autant plus terrible). Et puis il y a le choc de 2 générations, accentué par le fait que Renoir a été un père vieux, entre un homme du XIXe, confiant en l'homme et adepte du bonheur, et un

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23 janvier 2015

2015

Ces photos prises il y a un peu plus d'un an lors d'une promenade dans le nord de la Haute-Vienne, pour vous souhaiter, avec retard, une bonne année 2015. Elle a mal commencé pour nombre d'entre nous... j'espère que la bonne santé et les moments de bonheur demeureront ou reviendront pour tous.

Je citerai, en exergue de cette année, une phrase belle et triste, mais si juste et lucide, de Sylvain Tesson, découverte en avril dernier dans son livre "Dans les forêts de Sibérie" et qui me hante depuis : "La vie consiste à tenir le coup entre la mort des êtres chers".

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01 décembre 2014

Pour fêter l'Avent...

... des photos de Notre-Dame et son sapin, prises hier dimanche 30 novembre, date de l'arrivée du froid à Paris.

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Cette promenade nocturne (enfin il n'était que 18 h 30) avait été précédée par une séance de cinéma : "La nuit américaine" de F. Truffaut, un de mes films préférés, que je voyais pour la 1ère fois sur grand écran, lors d'un désormais traditionnel "Dimanche Truffaut" partagé avec Annabelle, dans la salle rouge de la Filmothèque. Quel plaisir de le redécouvrir ainsi !!! (même si une restauration de la pellicule serait la bienvenue)

Et encore avant, j'étais passée par l'église Saint-Séverin, pas visitée depuis longtemps.

Elle apparaît toujours comme cachéee au milieu des ruelles, une véritable église médiévale.

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J'y ai croisé ce charmant visage d'un ange accueillant le visiteur au-dessus d'un bénitier...

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Il vous dit pour moi, au revoir, à bientôt !

 

 

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21 octobre 2014

21 octobre 1984 : mort de François Truffaut

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J'avais 10 ans, je vivais à Limoges depuis un peu plus d'un an, je ne me souviens pas précisément de ce décès, mais j'ai plutôt un vague souvenir de la stupéfaction des contemporains devant cette disparition prématurée. A l'époque, je ne connaissais que "Le dernier métro" que j'avais peut-être vu à la télé. Ce n'est que 10 ans plus tard que, devenue cinéphile, j'ai découvert le reste de l'oeuvre de Truffaut, si variée, si riche, à la fois classique et novatrice, associant cinéma, littérature et musique. Et il est devenu un de mes réalisateurs français préférés. Au-delà de l'oeuvre, j'ai apprécié l'homme que j'ai découvert à travers mes lectures diverses, de sa biographie à sa correspondance, de ses écrits aux livres d'analyse de cinéma. Un homme libre et indépendant, n'ayant que le cinéma pour religion. Autant créatif qu'amoureux et respectueux de l'histoire du cinéma (même si dans sa jeunesse il ne fut pas tendre avec certains de ses aînés). Un enfant fuyant l'école mais dévorant Balzac, un critique passionné démolissant René Clair mais vénérant Jean Renoir, un analyste pointu de Hitchcock devenant un simple admirateur rencontrant son idole, avant de contribuer à inscrire son oeuvre dans le marbre, un homme aimant les femmes mais resté indéfectiblement lié à sa première épouse, un gamin du IXe ayant gagné un Oscar.

S'il y a une chose à faire pour rendre un hommage joyeux à ce grand homme, c'est de voir et revoir ses films, lire et relire ses livres

et continuer à aimer le cinéma !

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20 octobre 2014

Abandon de blog

Et voilà, on change d'ordi, on traverse la crise de la quarantaine, on devient flemmard, on utilise plutôt Facebook pour partager des documents et des photos et on laisse son blog à l'abandon sans raison véritable...

Si, la raison essentielle c'est que je suis surtout son mon ordinateur professionnel toute la journée, que c'est un PC, que mes photos ne sont pas forcément dessus et qu'il est donc moins pratique d'alimenter le blog.

Mais en fait j'aurais eu des choses à raconter, des photos et une vie culturelle à partager... et je trouve dommage de laisser tout cela en friche.

Alors je me dis que ce que je pourrais faire, pour être ici plus régulièrement, c'est de partager avec vous toutes ces choses que j'apprends, que je découvre chaque jour et qui peuvent être partagées en peu de mots, quelques documents vidéos ou photos.

J'essaierai de venir le plus souvent possible !

Pour aujourd'hui, voici un moment musical plein d'entrain pour démarrer du bon pied. Il s'agit d'une découverte faite, comme bien souvent, grâce à un film : le 2nd film "Saint Laurent". Il s'agit du groupe Frankie Valli and the Four Seasons, que je ne connaissais pas. Et pourtant ce monsieur, avec ou sans ce groupe, est à l'origine de plusieurs tubes que je connaissais pour leurs reprises : "Can't take my eye of you" (1967) et "What a nignt" (1975) (devenue "Cette année là" chez Claude François). Voici la chanson entendue dans le film "Saint-Laurent", "The night", qui doit dater de 1975 environ.

 

 

Posté par Marnie à 18:49 - Commentaires [1] - Permalien [#]